Une chanson qui date de mes années de cégep. Le texte prend un nouveau sens aujourd’hui avec la mort de mon oncle Pierre des suites d’un cancer foudroyant. Il était le plus jeune de quatre frères. J’en retiens que la vie est un cadeau à la fois fragile et formidable. Prenons en soin chaque jour et profitons sans attendre du temps qui nous est donné.
La saison pourpre
Am / Em / Dm / E
Dans tous frissonnants feuillages
Les feuilles colorées d’âge
S’envolent et virevoltent
Flottent au vent désinvolte
La pluie crépite à ma vitre
L’averse se verse en litres
Qui gravitent goutte à goutte
S’écoulent coûte que coûte
Refrain
C / F / C / G
Rien à voir, cette nostalgie
Si surannée qui m’envahit
Rien à voir avec ma jeunesse
Cette nostalgie, rien ne presse
Ma fenêtre d’être donne
Sur un morne soir d’automne
Un grand parc abandonné
Par la chute d’une année
Lentement mais sûrement
Le crépuscule s’étend
Peu à peu la nuit installe
L’ébène de ses pétales
Refrain
C’est à l’ombre de ténèbres
Aux sombres teintes funèbres
Que la saison pourpre va
S’étioler dans le froid
Tout converge vers un drame
Une année qui rend les âmes
C’est un morne soir d’automne
On dirait que le glas sonne
Refrain
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Voilà, merci beaucoup et à la prochaine;
Samuel.
